Essai Audi A5 Sportback 2.7 TDI 190 Ambition Luxe

Essai Audi A5 Sportback

Essai Audi A5 Sportback

Pour tous ceux qui souhaitent se démarquer des berlines classiques et sages, Audi propose son A5 Sportback qui concilie la vie de famille avec un style de coupé. La voici à l’essai dans une version équipée du petit V6 2.7 TDI de 190 ch.

Design

Très loin des formes carrées et massives d’une A3 Sportback, l’A5 Sportback joue la carte de la berline coupé. La ligne de toit est plongeante et les quatre portières sont dénuées de montants de vitres. Les proportions de la voiture sont particulières : longue de 4,71 m et large de 1,85 m, l’Audi A5 est en revanche très basse pour une familiale 5 portes avec seulement 1,39 m de hauteur  !

De profil, la ligne est donc plutôt atypique dans la gamme Audi, même si la récente A7 Sportback s’en rapproche quelque peu. Pour la face avant l’air de famille est tellement poussé que les mauvaises langues diront que toutes les Audi se ressemblent. Les modèles Audi ont en effet la fameuse calandre Single Frame en commun, ainsi que des optiques souvent rectangulaires et soulignées de LED ! Effectivement, les non-initiés peuvent facilement s’y perdre.

Mais la ligne de l’A5 Sportback est une réussite, et fait quasiment l’unanimité. C’est l’une des plus belles Audi actuelles et de nombreux automobilistes et piétons se retournent sur son passage : testé et approuvé ! La peinture Bleu Aruba nacré et les splendides jantes 19″ à 5 branches en Y y sont aussi pour quelque chose…

Essai Audi A5 Sportback

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A vivre

La réputation Audi en termes de finition n’est pas usurpée. Chaque détail de la planche de bord fait preuve d’une vraie qualité, et aucun matériau ne fait tache. Le silence à bord est très bien maîtrisé, et nous n’avons eu à déplorer aucun bruit parasite.

L’ergonomie demande un petit temps d’adaptation car les commandes du GPS et de la radio ne se retrouvent pas sur la planche de bord comme dans d’autres marques. Passé cet apprentissage, les commandes tombent toutes facilement sous la main.

Essai Audi A5 Sportback

Essai Audi A5 Sportback

La sellerie est très bien dessinée et confortable. Cette version Ambition Luxe dispose de réglages électriques pour les sièges, y compris pour les appuis lombaires des deux sièges avant. En revanche, le chauffage des sièges est en option.

Le GPS à interface MMI demande un petit temps d’adaptation, car les commandes sont très différentes de ce qu’on retrouve chez d’autres constructeurs. Très belle cartographie, avec de nombreux bâtiments en 3D dans la région parisienne.

Sur autoroute, nous avons apprécié que les aires d’autoroute soient signalées à l’avance, comme sur un GPS Mercedes. Point négatif de cet équipement : le signalement de position des radars fixes sonne aux abonnés absents. C’est pourtant plus important au quotidien que des POI comme les musées ou les centres commerciaux !

Essai Audi A5 Sportback

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A l’arrière, l’habitabilité n’est pas exceptionnelle, surtout concernant la garde au toit sacrifiée sur l’autel du style. Le dossier de la banquette est très incliné pour que les grands gabarits se sentent malgré tout à l’aise, et l’environnement luxueux n’est pas déplaisant.

Logeable en largeur et en profondeur, le coffre de l’A5 Sportback manque un peu de hauteur : il sera vite rempli. L’accessibilité est favorisée par la présence du hayon, et les éléments disposés contre le dossier de la banquette seront plus facilement accessibles que dans une berline A4.

En rabattant la banquette arrière, le volume de chargement peut même grimper de 480 à 980 litres.

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