Essai Toyota RAV4 2.2 D-4D 150 BVA6 AWD : le précurseur

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La troisième génération du Toyota RAV4 s’est offerte un rajeunissement afin de tenir le cap face à une concurrence de plus en plus présente sur le marché des SUV compacts. Avec son passé glorieux et son 2.2 D-4D 150 amélioré, vaut-il le coup ?

Présentation
Apparu en 1994, le Toyota RAV4 inaugurait le segment des SUV compacts. Aujourd’hui nombreuses marques sont présentes sur ce marché, et le crossover nippon récemment restylé doit faire face à une concurrence rude ! En France en 2010 il s’est vendu presque 10 000 Rav4 contre plus de 60 000 Peugeot 3008.

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Disponible uniquement en configuration 5 portes, le RAV4 tend plus vers le monospace que le 4×4.
En 2010 un lifting a été apporté accentuant ainsi le dynamisme. A l’avant les modifications portent sur le bouclier, la calandre, les antibrouillards et les phares sont à présent étirés. La poupe quand à elle intègre de nouveaux feux.
Notre version Lounge comprend des élargisseurs d’aile et des jantes en alliage de 18 pouces.
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Globalement le RAV4 reste séduisant et on apprécie toujours son look baroudeur.

A bord

Disponible en deux teintes, foncée ou claire, l’ambiance intérieure du RAV4 est plaisante. Même si la qualité des plastiques est moyenne, les ajustements sont bons.

Le conducteur se sent à l’aise avec une position de conduite haute et différents réglages à sa disposition.
L’ergonomie ne souffre d’aucun reproche avec des commandes bien situées.
Sur le plan technologie notre RAV4 était équipé du système Smart Entry & Start autrement dit le verrouillage/déverrouillage des portes et allumage du moteur sans clé. Le GPS tactile se manie aisément  et la caméra de recul se montre efficace de jour comme de nuit.
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Le point fort de ce SUV c’est sa très bonne habitabilité, une des plus importantes de la catégorie. Les places arrière sont très généreuses.
Le volume de coffre est dans la moyenne de la catégorie mais l’accès n’est pas très aisé avec une porte latérale gênante qui nécessite un espace important à l’arrière. L’explication est simple, le RAV4 est également proposé avec une roue de secours positionnée sur le coffre. Les espaces de rangement sont nombreux aussi bien à l’avant qu’à l’arrière.
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A conduire

Toyota a simplifié le choix des motorisations pour son SUV, puisque seulement deux moteurs sont proposés. Un 2.0 l essence de 158 ch et un 2.2 Disel de 150 ch. C’est donc ce dernier que nous avons à l’essai, le cœur de gamme en France.

Même si nous avons constaté une bonne insonorisation à bord par rapport à l’environnement, le moteur D-4D se veut bruyant. Il s’agit d’un bloc quatre cylindres de 16 soupapes développant 150 ch et un couple de 340 Nm.
Les performances offertes sont suffisantes pour déplacer ce crossover de plus d’1,6 tonne en toutes circonstances. Dommage que la boîte automatique à six rapports se montre un peu lente, surtout lors des accélérations franches. Les rapports s’enchaînent toutefois en douceur, aucun à-coups n’est ressenti. A noté que des palettes sous le volant sont mises à disposition, pratique pour descendre les rapports lors de fortes pentes.
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Le RAV4 est désormais disponible en deux roues motrices, ce qui permet de baisser les consommations et les rejets de CO². Notre version était en transmission intégrale, annoncé à 7,1 l/100 km en cycle mixte, nous avons réalisé des moyennes supérieures d’un litre par rapport aux données constructeurs. En ville l’ordinateur de bord affichait 9,5 l et sur route 7,8 l.

Très agréable à conduire, le SUV nippon possède un très bon comportement routier. Par rapport au précédent modèle, nous avons constaté des mouvements de caisses plus importants. Son agilité est donc un peu en baisse au profit d’un confort très appréciable avec des suspensions plus souples. Les quatre roues indépendantes absorbent bien les irrégularités de la route.

En dehors des sentiers battus, le RAV4 est surtout à l’aise sur les terrains secs et les franchissements légers puisqu’il ne possède pas de vitesses courtes ni de pneumatiques permettant d’adhérer sur sol gras.

Enfin, la direction est plutôt communicante, les manœuvre se réalisent aisément et on retient une bonne visibilité à bord.

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Budget & Equipements

Le Toyota RAV4 est proposé avec trois niveaux de finition. Le premier « Life » proposé à 32 000€ comprend de série les jantes alliage 17 pouces, l’allumage automatique des feux, le détecteur de pluie, la climatisation automatique, le régulateur de vitesse et le bluetooth. Pour 1 400€ de plus le niveau « Life Edition » vous offre en plus la sellerie cuir et les protections avant et arrière façon aluminium. Enfin, notre finition Lounge dispose d’un niveau d’équipements assez complet avec les jantes alliages 18 pouces, le toit ouvrant, la caméra de recul, la sellerie cuir avec réglages électriques et chauffant (à l’avant), et le GPS. Cette dotation d’équipements est en échange facturée 37 600€ ! C’est un peu plus chère qu’un Ford Kuga Titanium TDCi 163, mais plus dans la lignée d’un Volkswagen Tiguan. Ces derniers proposent en revanche différents choix de motorisations.

A l’achat les versions deux roues motrices échappent au malus, mais lorsque vous optez pour la transmission intégrale compter 750€ en plus.

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Essai Toyota RAV4 2.2 D-4D 150 BVA6 AWD : bilan, galerie photos

3 réflexions au sujet de « Essai Toyota RAV4 2.2 D-4D 150 BVA6 AWD : le précurseur »


  1. 3ème face lift depuis 2006, aucune évolution en profondeur…
    Tjrs pas de toit panoramique ni de feux directionnels.
    Pas d’évolution de la motorisation…

    Bref peu de points positifs à part la place à l’intèrieur.

    J’en suis à mon 2ème ( et j’en suis content ) mais ce sera le dernier.
    M.Toyota svp regardez ce que fait la concurrence et mettez-vous à niveau sur l’équipement.


  2. à ce prix là, je préféré encore le duster 4×4 Prestige dCi 110 => consommation nettement moindre et surtout j’en ai 2 pour le prix d’un.

    Pas fou l’artiste :)


  3. salut j’ai un bruit au niveau de la direction ou bien au niveau des tassaux d’amortisseurs pendant ou je manipule le volant de doite vers la gauche oubien au moment ou je tombe dans une crevasse ou un cassis merci

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