Essai Mitsubishi Pajero 3.2 DI-D 200 ch Instyle : l’authentique franchisseur

Mitsubishi_Pajero

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Essai Mitsubishi Pajero 3.2 DI-D 200 ch : l’authentique franchisseur

L’histoire du Mitsubishi Pajero débute en 1979 au salon de Tokyo. A l’époque, il se distingue de ses illustres concurrents par une suspension à roue indépendante ainsi qu’une motorisation dotée d’un arbre d’équilibrage. Aujourd’hui, le Pajero n’a plus grand chose à voir avec la première génération mais conserve son esprit innovant. Plus cossue, plus puissanet et plus sure, la version actuelle est à l’essai dans Actu-Automobile.

Présentation
La quatrième génération du Pajero a été présentée au Mondial de l’Automobile de Paris en 2006. Esthétiquement, Mitsubishi apporte de profondes évolutions et revient aux valeurs traditionnelles qui ont fait le succès du Pajero. La calandre assez massive mais très moderne est surplombée par un long capot quasiment horizontal. Le pare-brise presque droit accentue la ligne cubique de notre Pajero en version long. La partie arrière reçoit une porte à charnière latérale sur laquelle est fixée l’imposante roue de secours. Le design intemporel, certes peu compatible avec un aérodynamisme soigné, séduira les amateurs de tout terrain pur et dur qui souhaitent se démarquer des SUV plus luxueux que baroudeurs.

Mitsubishi Pajero

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A bord
A l’intérieur de l’habitacle, la planche de bord est dominée par deux vagues successives au-dessus du combiné d’instrumentation et de la console centrale. Le design intérieur est à l’image de celui extérieur, à savoir assez massif. Alors oui, les matériaux ne sont pas tous généreusement moussés comme sur un Audi Q7 et les ajustements ne sont pas micrométriques mais l’ensemble suscite la robustesse. Nul doute que la longévité du mobilier intérieur ne sera pas mise à défaut après de longues années d’usage intensif. L’ergonomie nous est parue somme toute bien pensée. Les commandes tombent naturellement sous la main et la position de conduite est agréable et peu fatigante sur de long trajet.

Mitsubishi Pajero

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Au vu du gabarit, on se doute que l’habitabilité doit être exceptionnelle. C’est bien le cas ! Aux places avant, la largeur aux épaules est très importante quant aux places arrière elles disposent d’une garde au toit très importante. De plus, les passagers arrière se sentiront à l’aise au niveau des jambes du fait de l’espace important entre l’assise et le dossier des sièges avant.

Sur le plan des rangements, Pajero est plus proche d’une berline que d’un monospace. Il se contente de logements sous l’accoudoir central, d’une boite à gant fermant à clé et de larges vide-poches. Mitsubishi pourrait faire mieux dans ce domaine.
Le coffre avec son volume de 663 litres et sa banquette deux places escamotable conviendra parfaitement à une famille. Notez que le volume est extensible à 1798 litres une fois les sièges de deuxième rang rabattus.

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