
Le leasing social 2026 est de retour et Hyundai participe avec deux modèles, les Inster et Kona Electric. Les loyers annoncés sont attractifs : 139 euros pour une petite voiture électrique. Et 189 euros pour un SUV compact. Avec 2911 exemplaires vendus sur le premier semestre 2026, l’Inster s’est bien installé en France, le leasing social devrait encore renforcer ces chiffres.
Une Inster qui force un peu le regard
L’Inster arrive dans ce dispositif avec une sorte de facilité apparente. Petite, carrée, pensée pour la ville, mais avec une ambition qui dépasse clairement le cliché de la citadine électrique.
Le loyer dépasse les 100 euros par mois, avec 139 euros par mois, sans apport, sur 37 mois. En achat classique, le prix hors bonus est de 25350 euros avec une autonomie électrique très correcte de 327 km, supérieure à celle des citadines premier prix comme la Twingo E-TECH.

Kona Electric, autre logique
À côté, le Kona Electric change complètement de ton. On n’est plus dans la voiture urbaine qui s’adapte aux contraintes. On est dans un SUV compact qui essaie de rester polyvalent sans tomber dans la surenchère de taille. 189 euros par mois, toujours dans le cadre du leasing social, et là encore sans apport.
Face à lui, la concurrence est devenue dense. Le Peugeot E-2008, le Renault Scénic E-Tech ou encore certains modèles de chez Volkswagen viennent occuper le même espace mental : celui du SUV électrique “raisonnable”, celui qu’on choisit autant pour la logique que pour l’envie.
Une bataille qui ne fait que commencer
Le leasing social 2026 n’a pas encore révélé toutes ses cartes, mais on sait déjà que la concurrence sera rude. Les constructeurs généralistes européens vont défendre leur territoire, pendant que d’autres acteurs tentent de s’y installer avec des tarifs agressifs et des équipements très chargés.
Hyundai arrive avec une position assez confortable. Une gamme déjà installée, un réseau solide en France, et une image qui s’est progressivement construite autour de la fiabilité plus que de la provocation.
Reste une question simple, presque triviale : est-ce que ces offres suffisent à déclencher le passage à l’électrique, ou est-ce juste un moment opportun dans une période encore hésitante ? Avec des prix des carburants qui ont flambé cette année, les candidats seront logiquement assez nombreux.






