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Essai Audi A5 Cabriolet 2,7 TDI Multitronic : à conduire, budget

A CONDUIRE :

Les petites routes de campagne, permettent d’emblée de mesurer que châssis et rigidité de structure supportent une conduite éventuellement dynamique.

Le résultat ne se fait pas attendre et « facile » serait probablement l’adjectif le plus approprié pour définir le comportement routier de ce cabriolet.

Tout l’agrément de ce cabriolet tient en sa précision et sa propension à aller là où vous le voulez et comme vous le voulez. La direction est précise et fort bien calibrée, si bien que l’auto se conduit comme une citadine ou presque en agglomération.

AUDI-A5-cabriolet-2,7TDI-05A noter que le constructeur Ingolstadt propose l’option « Audi drive select » avec direction dynamique et/ou châssis sport avec amortissement piloté, vous avez la possibilité de définir les caractéristiques de votre auto selon vos propres critères.

Les suspensions assurent un amortissement en continu, toujours adapté en fonction de la vitesse et du revêtement, éradiquant les mouvements de caisse tant en roulis qu’en tangage.

Bien campée sur des jantes de 18 pouces (245/40/18), l’auto fait preuve sur les grands axes d’une belle stabilité et révèle un équilibre proche de la neutralité. Un caractère qui confère au conducteur un sentiment de grande confiance.

Enfin, même sur les voies rapides, les turbulences restent bien maîtrisées, et même à 130 km/h l’on peut mener une conversation normale sans trop hausser la voix avec son passager.

FREINAGE :

Mention spéciale pour l’efficacité de freinage dont fait preuve ce cabriolet. Le système de freinage compte un dispositif à double circuit à l’avant grâce à l’utilisation de disques ventilés à l’avant et des disques à l’arrière.

On apprécie la progressivité du système de freinage qui par le fait apparaît toujours facile à doser. De quoi favoriser des décélérations franches et progressives.

Même en adoptant une conduite dynamique, le système de freinage de l’A5 ne présente guère de faiblesse.

MOTORISATION :

Nous voici donc en présence d’un moteur de 2 698 cm3 de cylindrée développant une puissance de 190 ch. Ce bloc diesel d’architecture 6 cylindres en V délivre un couple respectable de 400 Nm de 1 400 à 3 250 tr/min.

En outre, ce moteur est doté d’un système de suralimentation par turbocompresseur à géométrie variable.

Par conséquent, les performances qui en découlent sont plus qu’honorables, avec une vitesse de pointe annoncée pour 222 km/h et le 0 à 100 km/h effectué en 8,6 secondes.

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Sur la route, pas de mauvaise surprise, ce moteur tient toutes ses promesses. Il n’est jamais à cours de ressources. Bien au contraire, quelles que soient les circonstances son punch est toujours disponible et ce de façon instantanée.

Grâce à un turbo œuvrant dès les plus bas régimes, l’A5 cabriolet détale fissa quel que soit le rapport engagé. Cette motorisation allie en outre une remarquable onctuosité, vigueur et linéarité.

Dès les premiers kilomètres on se rend compte que ce V6 diesel n’a rien d’une hérésie sous le capot de ce cabriolet.

Transmission Multitronic 8 :

Véritable pièce d’orfèvrerie, cette transmission automatique fonctionne de manière particulièrement efficace et confortable.

Elle permet un passage des vitesses en continu et se montre très réactive lors des dépassements. La boîte de vitesse peut être également commandée de façon manuelle à l’aide de palettes de vitesses derrière le volant, le système fonctionne efficacement.

Enfin, cette transmission contribue efficacement à abaisser la consommation moyenne : une vraie réussite ! A titre d’exemple il nous est souvent arrivé lors de notre périple de cruiser sur le 8ème rapport à partir de 80 km/h lorsque le moteur ne tourne qu’à 1 500 trs/min.

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Certains déploreront une sonorité du moteur un peu trop discrète pour un six cylindres.

Reste que cette Audi A5 cabriolet s’accommodera parfaitement d’une utilisation paisible, autoroutière, ou urbaine.

BUDGET :

Proposée à partir de 47 970 euros en transmission manuelle ou bien 50 070 euros en version Multitronic, la déclinaison 2,7L TDI s’intercale naturellement entre le 2,0L TDI et le 3,0L TDI. La différence de prix entre le 2,0L TDI et le 2,7 L TDI à transmission identique reste mesurée (2 940 euros). Pour les inconditionnels de la transmission automatique, seules les versions six cylindres proposent ce type de transmission.

Facturée 6 700 euros de plus que la finition « Ambiante », l’exécution « Ambition luxe » offre un équipement pour le moins princier. Toutefois on regrettera l’absence en série du régulateur de vitesse automatique « Adaptative cruise control » facturé 1 220 euros.

Avec une moyenne normalisée annoncée par le constructeur à 6,2 L/100 km et des rejets de CO2 situés à 169 g/km, l’A5 cabriolet 2,7 L TDI ne peut échapper au malus de 750 euros.

Lors de notre essai, la consommation s’est soldée par un remarquable 6,8 L/100 km. Soit une consommation très correcte compte tenu de la cylindrée et de l’agrément de conduite procuré par ce bloc.

Enfin, le réservoir d’une contenance de 65 litres offre à ce cabriolet un rayon d’action très confortable pour partir en voyage.

LIRE LA SUITE DE L’ESSAI :

Essai Audi A5 Cabriolet 2,7 TDI Multitronic Ambition Luxe : conclusion, galerie photos

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