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ESSAIS

Essai Nissan Pulsar dCi 110 : le retour de la berline

Nissan Pulsar Connect Edition

Nissan Pulsar Connect Edition

Huit ans après l’arrêt de l’Almera, Nissan revient avec une berline compacte : la Pulsar. Une appellation déjà connue depuis la fin des années 70 dans le monde. Pour autant, cette nouvelle Pulsar est un modèle conçu exclusivement pour l’Europe.

Pour progresser sur le marché des compactes qui reste le plus important en Europe, Nissan renoue avec la berline compacte, désormais située entre les Juke et Qashqai. Peut-on facilement séduire en revenant du crossover à la berline ?

 

Style : des airs de Qashqai

 

La marque des crossovers ne dessine pas des berlines tous les jours… Et on ne s’étonnera pas de trouver un air de famile entre la Pulsar et le Qashqai. Le logo est mis en avant avec la calandre en V qui se prolongue par des arêtes sur le capot. La signature lumineuse des blocs optiques rappelle aussi les SUV de la marque, malheureusement elle est réservée à la finition Tekna ! Sur la Pulsar Connect Edition, les feux de jours sont situés à la place des anti-brouillard. Quand les feux de croisement sont allumés, cela donne malgré tout un effet lumineux dans l’esprit de la signature à led de la finition Tekna.

Nissan Pulsar Connect Edition

Nissan Pulsar Connect Edition

Cette Pulsar ne sera pas déclinée en break, coupé ou cabriolet et restera cantonnée à la berline 5 portes.

 

Vie à bord

Si l’extérieur présente plutôt bien, c’est un peu la déception en montant à bord. Le dessin est sobre, mais la qualité de finition déçoit. Tous les plastiques sont rigides, y compris pour la coiffe de la planche de bord : ce n’est pourtant pas le cas sur un Qashqai ! Ergonomie classique, mais peu inventive, comme si la Pulsar avait déjà quelques années. On termine par une sellerie tissu pas très valorisante et un volant à la jante un peu trop fine.

Planche de bord Nissan Pulsar Connect Edition

Planche de bord Nissan Pulsar Connect Edition

Mais passons maintenant aux points positifs, car il y en a, à commencer par l’équipement. Pour se rattraper, la Pulsar propose de nombreux équipements, à condition de sélectionner une version Connect Edition ou Tekna. Le système de navigation est facile à programmer, avec un écran tactile intuitif.

Démarrage par bouton Start, bluetooth, climatisation automatique bizone : l’essentiel est au rendez-vous. Mais la Pulsar devrait étonner les passagers lorsque le système de vision à 360 degrés est activé : c’est encore un cran au-dessus d’une caméra de recul. Ce type d’équipements est digne d’une voiture premium !

 

Places arrière Nissan Pulsar

Places arrière Nissan Pulsar

Nissan annonce la meilleure habitabilité arrière de la catégorie, avec un espace de 692 mm entre les dossiers avant et arrière. Sur ce point, la Pulsar est effectivement très accueillante, ce qui pourra lui assurer une utilisation familiale. Peu de compactes proposent une telle habitabilité aux places arrière.

Autre point positif: un amortissement bien calibré qui fait de la Pulsar une compacte confortable, même avec la monte pneumatique 17 pouces.

Avec 385 L, le coffre se situe légèrement au-dessus de la moyenne du segment. Pour bénéficier d’un plancher plat, il faut passer par les accessoires.

Coffre Nissan Pulsar Connect Edition

Coffre Nissan Pulsar Connect Edition

Au final, la vie à bord est plutôt agréable dans la Pulsar, qui a de quoi satisfaire une famille.

A conduire : des petits moteurs

 

Au Mondial de l’automobile de Paris, la Pulsar était mise en avant avec un concept Nismo. Mais dans l’immédiat, la gamme de moteurs est beaucoup plus rationnelle : en diesel, le 1.5 dCi 110 ch est situé à 94 g de rejets de CO2 et constitue le seul bloc fonctionnant au gazole de la gamme.

En essence, le 1.2 DiG-T 115 provient également de chez Renault. Il faudra attendre le printemps pour s’offrir une Pulsar essence de 190 ch, exclusivement en boîte manuelle.

La moyenne de puissance du segment C est de 117 ch en Europe, voilà sur quoi se sont basé les concepteurs de la Pulsar. Les dCi 110 et 1.2 DIG-T devraient donc représenter la quasi totalité des ventes, le 190 ch sera logiquement anecdotique.

 

Moteur dCi 110 Nissan Pulsar

Moteur dCi 110 Nissan Pulsar

Avec 115 ch et 260 Nm, cette Pulsar dCi 110 n’est pas un foudre de guerre. Et il il ne faut pas attendre une version dCi 130, ni même une boîte automatique : ce n’est pas prévu. La sobriété est le principal intérêt de cette mécanique, qui sera toutefois suffisante dans bien des cas.

Saine, cette Nissan Pulsar est sans surprise et accepte d’être malmenée sans broncher. Chaussée en jantes 17 pouces, elle prend moins de roulis qu’un Qashqai du fait de son centre de gravité plus bas. Dynamiquement, elle semble prête à un peu plus de folie, que ne risquent pas de délivrer les 110 ch du bloc dCi.

Les équipements de sécurité sont complets : freinage automatique d’urgence jusqu’à 30 km/h, détecteur d’objets en mouvement, AVM-vision à 360 degrés…

Très sérieuse, la Nissan Pulsar s’adresse à une clientèle rationnelle qui recherche avant tout un coût d’utilisation maîtrisé.

Budget : des tarifs compétitifs

 

En diesel, la Nissan Pulsar attaque à 21290 euros avec la finition Visia. L’équipement n’est pas dépouillé avec le bluetooth, la clim manuelle, les 4 vitres électriques, la banquette 60/40, le régulateur-limiteur de vitesse, l’ordinateur de bord avec écran 5 pouces, l’entourage des vitres chromé et les poignées et rétroviseurs couleur caisse.

Pour 1900 euros de plus, la Pulsar Acenta ajoute les jantes alliage 16 pouces, le système Intelligent Key, la clim auto bizone, le volant cuir, l’allumage auto des phares, le détecteur de pluie, les phares antibrouillard avant, et le rétro intérieur électrochrome.

Le coeur de gamme est représenté par la finition Connect Edition, facturée 24440 euros en diesel.

Vitres arrière surteintées, jantes alliage 17 pouces, accoudoir central avant, caméra de recul et système de navigation sont de série. Le tout pour 1250 euros de plus que la finition Acenta, ce qui est plutôt raisonnable.

Système AVM Vision 360 Nissan Pulsar

Système AVM Vision 360 Nissan Pulsar

A titre de comparaison, une Peugeot 308 Allure e-HDI 115 est vendue 26600 euros, avec des jantes 16 pouces, sans caméra de recul ni vitres arrière surteintées qui font partie de la liste d’options. Chez Renault, la Mégane berline Bose Energy dCi 110 est facturée 27650 euros, un tarif plus élevé du fait d’une dotation comprenant notamment le système Hifi Bose et une sellerie TEP-tissu. La Nissan Pulsar est donc bien positionnée face à ses rivales françaises, celles qui dominent le marché.

A 26790 euros, la Pulsar Tekna termine la gamme avec la sellerie cuir ( d’aspect plutôt raide ), les sièges chauffants, le pack Nissan Safety Shield, les sorties de clim pour les passagers arrière, les phares LED, et le système AVM vision 360 avec ses quatre caméras.

Cette Pulsar bénéficie d’une garantie 3 ans 100.000 km, un avantage face à de nombreuses rivales européennes.

LIRE LA FIN DE L’ESSAI NISSAN PULSAR 

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