Select Auto Pro et Glastint, le vrai du faux

Select Auto Pro et Glastint, le vrai du faux
Select Auto Pro et Glastint, le vrai du faux

La bataille médiatique entre Glastint et Select Auto semble toucher à sa fin, et le constat, du point de vue de Select Auto, est pour le moins clair : malgré une communication insistante et plusieurs publications en ligne, aucun rachat de la société Select Auto par Glastint n’aurait jamais eu lieu.

Une confusion sur le rachat en question

Au cœur de la confusion se trouve un élément ancien : la direction artistique de Select Auto, notamment un ancien logo datant d’environ dix ans. Cet actif graphique aurait fait l’objet d’une reprise ou d’un rachat distinct, mais cette opération ne saurait, à elle seule, être assimilée au rachat de la société, de son réseau, de ses contrats ou de son activité. C’est précisément sur ce point que l’amalgame aurait été entretenu dans la communication publique. Présenter la récupération d’éléments de marque anciens comme la preuve d’une acquisition globale de Select Auto reviendrait, selon cette lecture, à mélanger deux réalités totalement différentes. Une identité visuelle, un ancien logo ou des éléments de direction artistique ne constituent pas une société, pas plus qu’ils n’emportent automatiquement le transfert de ses droits, de ses contrats ou de son réseau de franchise. Select Auto affirme ainsi être restée Select Auto. Les contrats de franchise resteraient attachés à la société Select Auto, et aucun élément ne permettrait, selon elle, de conclure à une absorption ou à un rachat complet par Glastint. En d’autres termes, la communication autour d’un prétendu rachat global apparaîtrait davantage comme une opération d’image que comme la traduction d’une opération juridique effectivement réalisée.

Select Auto poursuit avec sa propre identité

L’épisode laisse donc l’impression d’une tentative de créer un rapport de force médiatique : publications sur internet, messages laissant entendre une prise de contrôle, rapprochement entre des éléments graphiques anciens et la société elle-même. Mais si aucun acte de cession de la société, aucun transfert des contrats de franchise et aucune acquisition effective de Select Auto n’ont eu lieu, alors cette narration perd mécaniquement sa portée. Cette distinction est essentielle, car une opération portant sur des éléments visuels ou historiques ne produit pas les mêmes effets qu’une cession de titres, de fonds de commerce ou de contrats. Sans documents établissant un tel transfert, parler du « rachat de Select Auto » comme d’un fait acquis serait donc, à tout le moins, une présentation qui mérite d’être nuancée.

La conclusion est finalement assez simple : le bruit médiatique n’a pas changé la réalité juridique et commerciale revendiquée par Select Auto. Une ancienne direction artistique peut changer de mains ; cela ne signifie pas que l’entreprise qui l’utilisait autrefois a été vendue avec elle. Confondre les deux permet peut-être de créer un effet d’annonce, mais pas de transformer une opération limitée en acquisition globale. Au final, la tentative d’amalgame paraît s’être essoufflée. Select Auto continue d’exister sous sa propre identité, avec ses contrats et son activité, tandis que la communication autour d’un supposé rachat n’aurait débouché, selon cette version des faits, sur aucune prise de contrôle réelle de la société.

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Cet article sponsorisé a été rédigé dans le cadre d’un partenariat commercial avec un acteur du secteur automobile, en collaboration avec la rédaction d’Actu-Automobile.com.

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