La Renault Twingo 2027 s’offre un toit panoramique

La Renault Twingo 2027 s'offre un toit panoramique
La Renault Twingo 2027 s’offre un toit panoramique

Ce n’est pas forcément l’équipement que l’on attend sur une petite voiture électrique à moins de 20 000 euros. Et pourtant, Renault va proposer un toit vitré panoramique sur sa nouvelle Twingo E-Tech electric. Baptisé Twingobay, il sera disponible à la commande à partir du 13 octobre 2026.

L’idée paraît presque évidente : puisqu’une petite voiture ne peut pas gagner des centimètres de partout, autant jouer sur la sensation d’espace. C’est exactement le genre de détail qui peut avoir son importance dans une citadine utilisée quotidiennement.

La nouvelle Twingo mesure peu, mais Renault a déjà travaillé son habitabilité avec des sièges arrière indépendants coulissants et rabattables. La voiture revendique par ailleurs une consommation particulièrement basse, autour de 12,2 kWh/100 km selon la version, avec une batterie de 27,5 kWh et jusqu’à 263 km d’autonomie WLTP.

70 centimètres carrés de ciel au-dessus des passagers

Le Twingobay couvre 0,7 m². Ce n’est pas un simple panneau vitré ajouté pour faire joli : Renault veut en faire une véritable partie de l’expérience à bord.

Le verre laisse entrer davantage de lumière et doit surtout modifier la perception de l’habitacle. Un effet particulièrement intéressant dans une voiture comme la Twingo, où chaque centimètre compte. À l’avant comme à l’arrière, les occupants profitent de cette luminosité supplémentaire.

Le constructeur a aussi cherché à conserver le caractère ludique de la Twingo. La face intérieure du vitrage reçoit un graphisme reprenant l’alphabet de la petite Renault. Une petite signature que l’on découvrira surtout depuis les places arrière.

C’est assez cohérent avec la philosophie de cette nouvelle génération. La Twingo n’essaie pas de devenir une petite berline haut de gamme miniature. Elle joue plutôt sur l’ambiance, la modularité et quelques équipements qui peuvent changer la perception de la voiture.

Pas besoin de rideau occultant, vraiment ?

C’est probablement la partie technique la plus intéressante.

Renault annonce une construction multicouche capable de filtrer 99,9 % des UV et de limiter fortement les rayonnements infrarouges. Une couche basse émissivité complète le dispositif pour contribuer au maintien d’une température plus stable dans l’habitacle.

Le détail mérite d’être souligné parce qu’il permet à Renault de faire l’impasse sur un rideau occultant traditionnel. Moins de pièces, moins de mécanismes et potentiellement un gain de poids.

C’est justement ce genre d’équipement qui doit être jugé après quelques heures passées dans la voiture plutôt qu’à partir d’une fiche technique.

Une option qui ne transforme pas la Twingo en voiture premium

Renault annonce un tarif de 550 ou 600 euros selon les pays. Le montant reste relativement contenu pour un toit panoramique, même si cela représente une somme non négligeable sur une citadine électrique conçue pour rester accessible.

La Twingo E-Tech electric démarre actuellement à 15 870 euros en France après déduction de la prime Coup de Pouce indiquée par Renault, tandis que la finition techno débute à 17 470 euros dans les conditions affichées par le constructeur.

Le Twingobay ne change donc pas la nature de la voiture. Il vient plutôt ajouter un petit côté plaisir à un modèle dont la vocation première reste très pragmatique.

Les commandes du Twingobay ouvriront le 13 octobre 2026. Pour une citadine dont la force repose justement sur sa simplicité et son caractère pratique, ce toit vitré constitue finalement une option assez révélatrice : Renault ne cherche pas seulement à faire entrer plus de lumière dans la Twingo. Il cherche à lui donner un peu plus de personnalité, sans lui faire perdre ce qui fait son intérêt en ville.

A propos de l'auteur

Sébastien Rabatel

Rédacteur en chef de Actu-Automobile.com depuis 2009, après plusieurs années en tant que journaliste reporter d'images en télévision. Passionné de voitures, j'en ai possédé une soixantaine et essayé plusieurs centaines, tout au long de ces 16 ans d'activité pour Actu Automobile.

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