Essai Opel Insignia 2.0 CDTI 160 BVA

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Depuis son lancement en 2008, l’Opel Insignia a accumulé pas moins de 40 récompenses parmi lesquelles : « Voiture de l’année en 2009 », « Trophée du design », « Red Hot Award » et tout récemment le rapport élogieux Dekkra 2011 qui la classe comme le véhicule rencontrant le moins de défauts. Ce palmarès grandissant nous conduit naturellement à nous intéresser à nouveau à ce modèle de plus près. Après avoir essayé l’année précédente la version CDTI 160 en boite manuelle, nous testons ce mois-ci la version dotée d’une boite automatique.

Design

Hanches musclées, calandre chromé imposante, ligne de toit de coupé, poupe moderne et sportive, cette berline ne manque pas d’allure. Le design élancé suscite le dynamisme et se démarque franchement de ses concurrentes souvent jugées trop fades. L’Insignia séduira ceux qui recherchent une berline élégante et dynamique. La qualité perçue est très satisfaisante. Les ajustements et affleurements sont soignés. Dommage que la carrosserie soit dépourvue de protection ce qui la rend très vulnérable. D’autant plus que la peinture semble assez fragile.

A son bord

A bord, l’audace cède sa place à l’austérité. L’habitacle très sombre n’a rien d’enthousiasmant. Mais pourquoi donc Opel n’a pas ajouté quelque touche de chrome ici et là ? La planche de bord déroute au premier abord avec sa profusion de bouton sur la console centrale. Mais, après un temps d’adaptation, l’utilisation parait plutôt aisée et globalement l’ergonomie correcte. Le seul reproche concerne la visibilité de ¾ arrière qui se révèle médiocre. La finition est dans l’ensemble de bonne facture, les ajustements sont soignés mais la qualité des matériaux demeure perfectible.

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Malgré la relative fermeté des siège avant, nous n’avons pas ressenti de fatigue sur les plus de 1500 km parcouru à son volant, du moins aux places avant… Il faut que dire que notre modèle est équipé de sièges sport perforés optimisés sur le plan de l’ergonomie. Ces derniers ont reçu le label des spécialistes des maladies du dos regroupés au sein de l’organisme AGR. De plus, notez que ces sièges perforés disposent d’un système de ventilation actif censé réduire l’effet de transpiration au contact du cuir. Aux places arrière, le confort n’est pas aussi soigné qu’à l’avant. Les passagers trouveront la banquette très ferme et peu confortable. De plus, même si l’habitabilité est correcte au niveau de l’espace aux jambes et aux largeurs aux épaules, elle déçoit compte tenu du gabarit du véhicule. La garde au toit est trop juste pour les personnes de plus d’1m80 pour peu qu’on se tienne un peu en arrière, la nuque reposée sur l’appuie-tête. Le moteur assez bruyant au ralenti et en phase d’accélération se fait oublier à vitesse stabilisé, même à vive allure sur autoroute. Les bruits de roulement sont bien maitrisés mais les nuisances aérodynamiques restent un encore perceptibles au niveau des vitres avant. Quel dommage que les vitrages latérales feuilletés ne soient pas proposées en en option !

Au chapitre des rangements, l’Opel se situe dans la moyenne. On retrouve sans surprise les classiques avec une vaste boite à gant, des vide-poches un peu étroits et un logement sous l’accoudoir central avant et arrière. Le coffre quant à lui offre un volume de chargement de 530 litres dans cette version 5 portes. Seule la nouvelle Passat fait mieux avec une soute immense de 565 litres !

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